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On apprend Internet à 8 ans.
On en fait un métier à 28.

Damien Delebarre, fondateur de Leadline. Vingt ans à observer le web, sept à le faire travailler pour des marques. Aujourd'hui, l'agence met son expertise au service de votre marque.

« Une agence qui prend le brief, et qui ne le perd pas en route. »

Leadline n'est pas un studio collectif, ni un réseau de freelances qui se sous-traitent. C'est une agence française indépendante, qui opère principalement en Occitanie mais également en France et partout dans le monde. Vous travaillez avec une équipe disponible — pas avec un commercial qui vous transmettra à un chef de projet qui transmettra à un exécutant. Pour les rares fois où ça grouille, on s'adjoint des spécialistes que nous connaissons. Mais le brief, lui, ne change jamais de mains.

· Trajectoire

Comment on en arrive là.

Pas un parcours rectiligne. Une suite de marches, dont chacune a appris quelque chose qui sert aujourd'hui.

  1. 01 2006 — 2014

    Internet, comme génération.

    À 8 ans, mes après‑midis se passaient sur Dailymotion et YouTube.

    Une génération s'est formée seule sur Internet. J'en fais partie. Quand on a grandi en regardant le web bouger en temps réel — la naissance des plateformes, la mort des forums, l'arrivée de YouTube — on développe une intuition de ce qui marche en ligne. Pas un savoir académique. Un instinct.

  2. 02 Adolescence

    Les jeux de gestion, premier MBA.

    LFP Manager, Football Manager, les sagas Tycoon, Dofus.

    Ces jeux apprennent les bases de l'entrepreneuriat sans qu'on s'en rende compte. Comment équilibrer un budget. Pourquoi acquérir un client coûte plus cher que le garder. Comment lire un tableau de KPI à 3 h du matin pour comprendre pourquoi l'équipe descend en deuxième division. Ce sont les premiers cours de marketing — sans le mot.

  3. 03 2018 — 2019

    YouTube comme école, le drop comme brouillon.

    Koudetat, marketing digital, développement personnel — la formation gratuite que beaucoup ignorent.

    Premier business : un site de maillots de bain en dropshipping. Les chiffres n'étaient pas faramineux, mais le drop, c'est un brouillon de business. On y apprend trois choses : monter une boutique en ligne, parler à des inconnus pour des collaborations, mesurer ce qui convertit. La marge n'y était pas. L'apprentissage, oui.

    Et surtout, j'y observe une chose : les collaborations marketing d'influence et UGC fonctionnent particulièrement bien sous mes mains. Je décide de me concentrer là‑dessus.

  4. 04 2019 — 2023

    Marketing d'influence international.

    Espagne, Portugal, Royaume-Uni — les marchés que personne ne regardait.

    Je me lance en marketing d'influence à 21 ans, avec une intuition simple : aller là où la concurrence n'est pas encore. Pendant quatre ans, je monte des campagnes pour des marques sur des marchés sous‑exploités. C'est là que le métier prend de l'envergure : piloter des campagnes sur plusieurs marchés en parallèle, mesurer des conversions à travers six langues et trois fuseaux horaires.

    Cette aventure m'amène à vivre à Londres, puis à Dubaï. Deux villes qui donnent une chose qu'aucun cursus ne donne : l'échelle. On y croise des marques qui pensent en millions, des créateurs qui livrent en 48 heures, des agences qui exécutent à un niveau qu'on ne soupçonne pas depuis la France.

    À un moment, j'ai pris la décision lucide de marquer une pause. Travailler jour et nuit sur plusieurs fuseaux finit par fatiguer la machine, même quand le business marche. J'ai préféré arrêter proprement plutôt que de tenir mal. Spoiler : depuis, je dors la nuit, et je m'en porte beaucoup mieux.

  5. 05 2024

    Venue Visible, l'année qui a tout précisé.

    Onze mois, des clients qu'on ne rencontre pas par hasard.

    Je relance une agence d'influence spécialisée dans l'hospitalité : Venue Visible. Onze mois, et de très belles collaborations — Click&Boat, le groupe Hilton, OK Mobility, Mama Shelter. Des marques qu'on a fierté à servir.

    Le bilan n'est pas le chiffre. C'est la conclusion : l'influence seule ne suffit plus à construire une marque en 2024. Il faut le site qui convertit. Le SEO qui ramène en continu. La pub qui amplifie. Les réseaux qui entretiennent. Tout, ou rien — et chaque pièce doit parler à la suivante. Cette conviction est née là. Elle a fondé Leadline.

  6. 06 2024 — 2026

    Dix-huit mois pour bâtir Leadline.

    Plutôt que repartir vite, repartir juste.

    Plutôt que relancer un modèle imparfait, j'ai pris dix‑huit mois pour apprendre l'autre moitié du métier que je n'avais pas encore : l'IA générative et son intégration dans les process, le SEO technique et sémantique, le GEO (l'optimisation pour les moteurs génératifs comme ChatGPT, Perplexity, Google AI Overviews), l'automatisation, et la mécanique fine d'un système d'acquisition qui tient dans le temps.

    Leadline ouvre fin avril 2026. Pas un essai. L'aboutissement.

· Ce que ça change pour vous

Une vision large du business.

Travailler avec Leadline, c'est travailler avec quelqu'un qui ne fait pas qu'un site, qu'une pub ou qu'un compte Instagram. Quelqu'un qui a vu ce qui marche à Londres, Dubaï, Madrid, Lisbonne. Et qui sait ce qui rapporte chez vous.

  • Conception et développement de sites Astro, TypeScript, accessibilité AA/AAA, performance Lighthouse > 95. Des sites pensés pour convertir, pas pour faire joli en réunion.
  • SEO & GEO (Generative Engine Optimization) Audit technique, mots‑clés, on‑page, fiches Google Business. Préparation au référencement sur ChatGPT Search, Perplexity, Google AI Overviews — là où vos clients chercheront demain.
  • Publicité en ligne Meta Ads, Google Ads, Pinterest Ads, TikTok Ads, Snapchat Ads. Sept ans à piloter des campagnes — y compris à l'international, sur des marchés exigeants.
  • Stratégie d'influence et de contenu Briefs vidéo verticale, scoring de viralité, automatisation IA des DMs, lead magnets. Le terrain de jeu d'origine — toujours dans la maison.
  • Direction artistique & branding Identité visuelle, palette, typographies, logo et déclinaisons, guides de marque. Pour que le signe fasse ce que la marque dit.
· Comment on travaille

Trois engagements
non négociables.

Écrire un mail à une agence et attendre quatre jours une réponse, c'est agaçant. Ne pas savoir ce que paie son budget, c'est pire.

  1. 01

    Réponse sous 6 heures.

    En horaires d'ouverture (du lundi au vendredi, 10 h – 19 h). Un mail le matin, une réponse l'après‑midi. Pas une boîte qui tourne en rond entre stagiaires. Une équipe qui tient son téléphone.

  2. 02

    Rapport mensuel, livré sans qu'on le demande.

    Chaque mois, un document court et lisible : ce qui a été fait, ce que ça a produit, ce qu'on change. Pas un dashboard de vingt onglets. Une page qu'on lit en cinq minutes — et qui dit la vérité sur votre budget.

  3. 03

    Call mensuel, à votre agenda.

    Trente minutes en visio pour faire le point ensemble. On regarde les KPI, on tranche sur ce qu'on optimise le mois suivant. Vous n'êtes pas un client passif — vous décidez avec nous.

· Identité légale

Damien Delebarre, 28 ans
Entreprise individuelle (auto‑entrepreneur)
SIRET 823 544 093 00037
128 rue La Boétie, 75008 Paris

· Zone

France entière (distanciel)
Déplacements en Occitanie : Hérault, Aude, Pyrénées-Orientales
Réponse sous 6 h en horaires ouvrés

· On démarre

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